Jeudi 1 février 2007 4 01 /02 /Fév /2007 16:14
Résultats du test : "Votre entreprise est elle motivante ?"
 
  1. Si vous avez plus de 50 points : Bravo, c’est un sans faute ! Continuez à développer la motivation de vos collaborateurs. C’est un travail de tous les jours et plus le niveau atteint est élevé, plus la vigilance doit être grande.
  2. Si vous avez entre 30 et 50 points : Vous attachez beaucoup d’importance à la motivation, mais vous avez une marge de progrès qui peut encore améliorer vos résultats
  3. Si vous avez moins de 30 points : Vous avez beaucoup à gagner en travaillant sur la motivation de vos collaborateurs. Choisissez un ou deux axes d’amélioration parmi ceux qui vous semblent les plus importants ou les plus faciles à améliorer
  4. Si vous avez répondu 0 à une des questions 2, 4, 7, 8, 9 , 16 ou 17, traitez ce point en priorité. La motivation ne se développera pas tant que ce paramètre n’aura pas été amélioré.
Par Olivier - Publié dans : activation
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Mercredi 31 janvier 2007 3 31 /01 /Jan /2007 16:59
 
J'aurai le plaisir d'animer une conférence le 28 mars 2007, à 12h30, à Cergy Pontoise, sur le thème :
 
"Comment développer les compétences, l'autonomie et l'efficacité de chaque collaborateur ?"
Inscription gratuite et renseignements auprès du CEEVO : 0134 25 32 43
Par Olivier - Publié dans : activation
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Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /Jan /2007 09:45
Une définition de la motivation  : « Processus personnel, et souvent inconscient, qui amène à faire des efforts importants pour un objectif ou une activité précise ».
« Pourquoi fais tu autant d'efforts pour cela ?, Je ne sais pas, ça me plait ! »
 
Dans les anciens systèmes de management, la forme est importante.  L'objectif du manager est sa carrière : se faire « bien » voir.
Les possibilités cachées des collaborateurs n'ont pas d'importance, ni leurs émotions, ni ce qu'il vivent.
C'est une survivance du taylorisme, où les collaborateurs devaient produire mais ne pas réfléchir, ni être créatif, ni s'impliquer émotionnellement dans l'entreprise. Règne alors la peur des conflits et des problèmes, seule la direction a la solution.
 
Le contexte a beaucoup changé, mais pas toujours les habitudes et les vieilles croyances héritées de nos aînés et transmises de génération de managers en génération de managers.
Aujourd'hui , l'entreprise a besoin de l'implication totale de ses salariés. Elle a besoin de leur créativité et de leur capacité à représenter l'entreprise et à vivre ses valeurs.
 
Pour que les collaborateur s'impliquent totalement, les managers doivent devenir des leaders et s'impliquer totalement.
 
Il y a deux conséquences :
            1- L'ensemble de la pyramide doit être impliquée dans un système de valeurs cohérent et vécu par tous, où l'animation des équipe et la motivation des collaborateurs est prioritaire.
            2- L'ensemble de la pyramide doit être informée, formée et régulièrement développée pour avoir les comportement adaptés.
 
Pour le manager, devenu leader, il ne s'agit plus de respecter les formes, ni de soigner son image pour assurer sa carrière au sein de l'entreprise (ce qui d'ailleurs, aujourd'hui, n'est plus adapté à la nouvelle donne), mais d'obtenir des résultats économiques et humains concrets en plaçant son équipe dans les meilleures conditions pour réussir.
Il doit donc gérer le contexte de l'entreprise, avoir des comportements, des actions suivies et cohérentes dans le temps pour créer chez ses collaborateurs les émotions qui amènent la motivation et l'implication au travail.
 
La motivation ne se décrète pas. Le leader peut seulement créer un contexte favorable.
Pour cela, il a besoin d'outils et doit travailler sur sa propre façon d'être.

 

Par Olivier - Publié dans : activation
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Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /Jan /2007 15:14
D ’après Henry MINTZBERG : « le pouvoir se définit comme étant tout simplement la capacité à produire ou modifier les résultats ou effets organisationnels »[1]. La capacité à motiver, ou plus précisément, à créer des contextes motivants est une composante fondamentale du pouvoir d’un manager dans son organisation.
 
Je me souviens d’un séjour, il y a quelques années, dans un club de vacances, une île de rêve, des cocotiers, plage blanche, mer transparente et poissons multicolores. Le principe du « Club » est d’offrir la possibilité de participer, chaque jour, à un ou plusieurs ateliers de son choix. Il y avait planche à voile, golf, roller, et d’autres qui ne concernent pas notre propos. De plus, chaque soir, un spectacle était organisé par un animateur spécialisé que nous appellerons Patrice.
 
Ces spectacles ont toujours été d’une excellente qualité et pouvaient se terminer fort tard, Patrice restait sur place tant qu’il sentait « de la demande ». Dans la journée, il était souvent présent, toujours prêt à faire rire ou à s’occuper des personnes qui attendaient le début d’un atelier. Pendant les repas, il était présent. Très souvent, il avait préparé des sketches ou des gags, d’une créativité extraordinaire, qui faisaient rire tout le monde mais qui devaient certainement, l’obliger à manger très vite et froid. Tout le monde le connaissait et l’appréciait. Il était constamment au service des autres, travaillait beaucoup, mais surtout, s’amusait beaucoup. Il semblait parfaitement autonome et personne n’aurais pu imaginer qu’il travaillait sur commande. Nous dirons qu’il était impliqué.
 
L’atelier « Roller » était parfaitement organisé. Le matériel était en bon état et régulièrement entretenu. L’animatrice arrivait avant l’heure. Elle était sympathique et souriante, toujours disponible, bonne pédagogue et soucieuse de la sécurité des participants. Les ateliers « roller » étaient toujours un bon moment. Ils se terminaient à 17h30 et en général l’animatrice partait entre 17h30 et 17h45 en laissant la clé du local à ceux qui voulaient continuer, afin qu’ils puissent ranger leur matériel. Elle était motivée.
 
La qualité de l’atelier « Golf » était beaucoup plus aléatoire. Il était tenu par un animateur sympathique et excellent technicien. Il réussissait des coups comme je n’en avais jamais vus.
Il lui manquait souvent du matériel et il lui arrivait d’être en retard. Il était capable du meilleur comme du pire. Certain jours, il s’occupait de vous avec attention et efficacité, vous donnant l’impression d’avoir fait plus de progrès en 2 heures que vous n’en aviez jamais fait de toute votre vie. D’autres jours, il passait son temps à discuter avec ses amis ou à rêver, à l’ombre sur sa chaise longue. Il donnait l’impression de travailler par à coup, en fonction de la pression que pouvait lui mettre le directeur du centre. Il était stimulé.
 
L’atelier « planche à voile » était tenu par une équipe d’excellent techniciens, capables de réaliser des prouesses sur une planche à voile et c’était la seule chose qui les intéressait. Lorsqu’un « gentil membre » venait pour apprendre à faire de la planche à voile, cela les ennuyaient profondément. C’est tout juste s’ils lui indiquait ou se trouvait le matériel, en veillant à ce que surtout, il ne touche pas à leur propre matériel. Leur aide et leur conseils étaient rares. Il faisaient intervenir la sécurité au tout dernier moment. Seule la compétition les intéressaient, ils n’avaient pas envie d’apprendre quoique ce soit à des débutants. Il y avait eu une erreur de casting et ils étaient démotivés.
 
Nous avons là quatre exemples de collaborateurs au niveau de motivation très différents. En extrapolant, nous vous proposons, ci-dessous, une échelle de la motivation en entreprise.
 
Echelle de motivation
 
 
Niveau de motivation
 
 
Caractéristiques
 
Remarques
 
1- Fanatique
 
Sa mission est plus importante que lui même. Passe ses nuits et ses week-end au travail
Risques pour la personne et son environnement. Durée dans le temps aléatoire
 
2- Impliqué
 
Agit de façon autonome, en cherchant à toujours améliorer les processus ou les relations
 
Attitude « idéale »
 
3- Motivé
 
Agit de façon autonome, en faisant ce qu’il faut pour que « cela marche »
Attitude acceptable, mais parfois insuffisante
 
4- Stimulé
 
Agit sous stimuli extérieur,
Récompense ou risque de punition
Attitude « courante », qui devrait rester transitoire. Risques d’épuisement du manager
 
5- En survie
 
Fait le minimum pour éviter les ennuis, quoiqu’il arrive
 
A traiter rapidement
 
6- Démotivé
 
Ne fait rien, quoiqu’il arrive
 
A traiter rapidement
 
7- En rébellion
 
Cherche à nuire à l’organisation
 
A traiter rapidement


[1] Le pouvoir dans les organisations. Henry MINTZBERG Ed D’Organisation
Par Olivier - Publié dans : activation
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Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /Jan /2007 15:06
Vers une simplification efficace du Leadership Situationnel
 
 
Dans les années 60, dans un contexte paternaliste et autoritaire, centré sur la technique, Blake & Mouton eurent l’idée de situer le comportement du manager dans une grille à 2 dimensions : son intérêt pour la production et la technique et son intérêt pour les relations humaines.
Ils estimaient que le comportement le plus efficace est un équilibre entre les 2.
 
Quelques années plus tard, Hersey & Blanchard ont repris cette grille et l’ont développée en pensant que le comportement d’un leader devait constamment s’adapter au niveau d’autonomie de chacun de ses collaborateurs. Ils définirent l’autonomie comme étant la résultante de la motivation et des compétences du collaborateur.
 
Ils ont identifié 4 comportements type pour les leaders, les styles. Les 4 styles sont : Directif, Associatif, Participatif et Délégatif. Chacun de ces styles correspond à un niveau d’autonomie du collaborateur. Face à un collaborateur peu compétent et peu motivé, le leader sera directif ; Si le collaborateur est motivé et peu compétent, il sera associatif ; Si le collaborateur est peu motivé et compétent, il sera participatif ; Enfin, si le collaborateur est motivé et compétent, il sera délégatif.
 
Le Leadership Situationnel a l’immense avantage d’aider les leaders à individualiser leur façon de diriger. Cela leur permet de développer leur écoute, de plus s’intéresser à chaque collaborateur, à ses points forts, ses points faibles et ses possibilités. Il les aide aussi à développer leur flexibilité comportementale, à savoir se comporter différemment en fonction du type de collaborateur auquel ils s’adressent pour être plus efficace.
 
Il a cependant les inconvénients suivants :
  1. Les distinctions entre associatif et participatif, et entre participatif et délégatif ne sont pas très claires, ni très évidentes à manipuler sur le terrain.
  2. Dans la vie quotidienne, il est difficile de gérer quatre types de comportement différents. Le cerveau humain fonctionne plus facilement avec 2 ou 3 choix.
  3. La progression imaginée pour le développement des collaborateurs n’est pas toujours cohérente avec la réalité. Le Leadership Situationnel postule que les collaborateurs évoluent selon le schéma suivant : peu motivé/peu compétent, puis motivé/peu compétent, puis peu motivé/compétent et enfin motivé/compétent. Dans la réalité, les cas sont multiples, mais compétence et motivation ont tendance à se développer de concert.
  4. Le Leadership Situationnel n’intègre pas les récentes évolutions, en particulier le coaching.
Pour ces raisons nous proposons un modèle plus simple, bien que parfaitement en accord avec les grands principes du leadership situationnel, comme d’ailleurs avec l’ensemble des modèles existants (Hertzberg, Drucker, …) dont il se veut la synthèse pratique.
 
Les 4 styles sont remplacés par 3 actions fondamentales pour motiver durablement ses collaborateurs vers les objectifs de l’équipe : Clarifier, Associer et Coacher
Ces 3 actions couvrent un champ plus vaste car elles intègrent l’aspect « Communicateur » du leader, en particulier dans la clarification, et également son rôle de coach, incontournable aujourd’hui.
Par ailleurs, le modèle CAC présuppose que l’évolution des collaborateurs se fait, en général, selon le schéma : « peu motivé/peu compétent – motivé/compétent – très motivé/très compétent », qui nous semble être plus proche de la réalité.
Les actions à mener par les leaders sont : Clarifier pour peu motivé/peu compétent ; Associer pour motivé/compétent et Coacher pour très motivé/très compétent.
 
Ces actions sont à la fois progressives et concomitantes.
Cela signifie que le leader, face à un collaborateur très motivé/très compétent mettra l’accent sur le coaching, mais que, lorsque cela sera nécessaire, il clarifiera une stratégie ou un changement d’organisation.
Par Olivier - Publié dans : activation
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