Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 16:46

Procrastiner, c’est remettre au lendemain ce qu’il est possible de faire le jour même. C’est la forme la plus courante d’indécision qui en temps de crise et de forte concurrence peut couter cher.

 

Les raisons de la procrastination sont multiples :

  1.  Difficulté personnelle pour prendre des décisions ou pour passer aux actes, manque de confiance en soi, crainte de l’échec, …
  2.  Manque de temps, manque de moyens, trop de projets à gérer
  3.  Projet insuffisamment abouti, réflexion insuffisante sur qui est concerné par la décision et les conséquences, avec des risques d’opposition dans l’entourage ou la hiérarchie

La première raison ne peut se traiter que par un travail sur soi, avec un coach ou éventuellement, si la relation est bonne, avec son N+1. L’insécurité qui peut exister dans certaines entreprises ne fait qu’exacerber la difficulté à prendre des décisions à risque.

 

La seconde est un pur problème de gestion du temps et de tri entre différents projets ou activités. Qu’est ce qui est vraiment important pour moi ?
Nous trouvons toujours du temps pour ce qui est vraiment important, même si le « vraiment important » n’est pas toujours conscient ou avouable.

 

La troisième est le cas le plus intéressant, car c’est celui où il est le plus facile d’agir, bien qu’il soit souvent lié à la raison n°2. Mais même si nous manquons de temps, si nous avons trop de projets à gérer, la seule façon de les gérer, c’est de faire un tri par ordre d’importance et de les traiter un à un, jusqu’à ce que nous puissions les faire aboutir ou les sortir de notre esprit. Pour cela, il faut se poser les bonnes questions dans le bon ordre.

 

Nous vous proposons cette  « stratégie de décision » (questions à se poser à soi-même, ou mieux, à se faire poser par un coach, ou par une personne capable de poser les questions sans faire de commentaires ou donner des conseils)  :

  1. Qu'est-ce que tu veux? 
  2. Quelle décision dois-tu prendre pour l'obtenir ? 
  3. Qui va être touché par cette décision ? 
  4. Liste toutes les conséquences possibles, positives et négatives, de cette décision que tu peux imaginer
  5. Quelles sont celles qui peuvent t'empêcher de décider ?
  6. Qu'est ce qui peut empêcher la concrétisation de ta décision sur le terrain ?
  7. Quelles solutions peux-tu proposer ?
  8. De quelles ressources disposes-tu ?
  9. Qui peux-tu consulter ?
  10. Qu'est-ce que tu risques si tu ne décides pas tout de suite ?
  11.  Si tu prends cette décision quoi d'autres dans ton existence changera ?
  12. De quoi as-tu besoin maintenant pour décider ?
  13. Quelle est la première chose à faire ?
Par Olivier
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Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 18:56

Le succès d’une entreprise se joue principalement sur le terrain, au contact des clients, dans les ateliers, …

Pour réussir, elle doit tout mettre en œuvre pour que chacun de ses collaborateurs réussisse dans la mission ou la tâche qui lui est confiée. Il ne s’agit pas seulement de bonnes intentions, de formation ou de séminaires de motivation, mais surtout d’une véritable culture à déployer à tous les niveaux de l’entreprise.

Une culture se déploie à partir de valeurs, de credo, de symboles, d’exemples, de « héros », … Elle se cultive chaque jour. Un seul contre-exemple peut la mettre en danger.

La mission fondamentale de chaque responsable est de « Réussir à faire réussir chaque membre de son équipe ». Quand on mesure l’enjeu, il est logique de se poser la question de savoir pourquoi une grande majorité de managers consacre si peu d’énergie à aider vraiment leurs collaborateurs à réussir.

La plupart des managers ne savent pas très bien quoi faire pour aider leurs collaborateurs, sauf à faire le travail à leur place, ce qui n’est pas leur rôle.
Même si ils ont été formés à des outils comme le management situationnel, ils les appliquent rarement sur le terrain, par manque de temps, car ces outils sont assez lourds à utiliser.
Le manque de temps est l’écueil principal. Ce qui signifie que  « faire réussir » n’est pas considéré comme une priorité.
Les managers ont en général plusieurs missions et il est courant, par exemple, qu’un directeur commercial ait à animer une équipe, parfois importante, et ait aussi à suivre une clientèle comme chaque membre de son équipe.
 L’équation qui est posée est la suivante : où est-il le plus rentable ?  Est-ce quand il fait le travail d’un vendeur ou est-ce quand il aide chaque membre de son équipe à améliorer son chiffre d’affaire et sa marge ?

La culture de la réussite ne peut se déployer que si elle concerne chaque personne de l’entreprise, du DG aux collaborateurs de terrain, en passant par tous les niveaux de management. Elle demande à chacun d’avoir un peu de temps pour se consacrer aux autres et les aider à réussir, que ce soit un membre de son équipe ou quelqu’un d’autre dans l’entreprise.
Imaginez ce qui se passerait dans votre entreprise si chaque manager, et, pourquoi pas, chaque collaborateur, s’impliquait totalement dans la réussite commune, en aidant les autres, au lieu de se préoccuper seulement de sa réussite personnelle, avec les tristes conséquences que l’on constate parfois.

Par Olivier
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Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 15:28

 

Un ouvrier taille des pierres pour construire une cathédrale, il chante en travaillant et ne compte pas ses heures. Un bagnard casse des pierres, il est malheureux  et  il en fait le moins possible. Ils ont chacun un objectif clair : tailler son lot de pierre pour le premier et casser son tas de cailloux pour le second. Ils font pratiquement le même travail : taper sur des pierres. La différence est dans le sens qu’ils donnent à leurs efforts.

Nous confondons parfois donner un objectif et donner du sens. L’objectif doit être le plus concret possible, il est d’ordre matériel. Le sens demande plus de profondeur, il touche à l’Humain, à la mission que chacun porte au fond de lui, au spirituel pour certains.

L’objectif s’adresse à l’intellect,  il donne une orientation pour une période donnée, il permet de mettre en phase les efforts des différents services de l’entreprise. Il permet aussi de mesurer les performances pour s’améliorer.

Le sens est d’un niveau logique différent. Il s’adresse plus au cœur, à l’émotionnel, aux valeurs. Il est, au-delà du chiffre d’affaire et des bénéfices, la véritable raison d’être de l’entreprise et de ceux qui y travaillent. « Qu’est-ce que j’apporte dans le monde quand je travaille pour cette entreprise ? A quel édifice j’apporte ma pierre ? ».

Par Olivier
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Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 12:44

 

Entre le collaborateur en rebellion et le "fanatique", j'ai défini cinq niveaux de motivation qui vous permettront de mieux situer votre équipe.

Dans toutes les organisations, la motivation est un thème récurrent, mais d'une imprécision remarquable. La motivation peut venir de différentes sources, avouables ou inavouables, comme la peur, l'argent, le pouvoir, un idéal... Elle varie en intensité selon les individus, le contexte ou le temps. Entre celui qui nuit volontairement à son entreprise et celui qui s'y consacre "corps et âme" apparaît un espace immense et vierge.

C'est précisément dans cet espace que les managers ont à évaluer leurs collaborateurs, lors des entretiens annuels par exemple. Il m'est apparu utile de créer un outil pour aider les managers à être plus précis et, peut-être, plus objectifs dans ce domaine. Le but de cet outil n'est pas de cataloguer ou de classer les différents collaborateurs et leur motivation, ni de fournir un outil de notation. La motivation est un domaine bien trop intime, bien trop changeant et dépendant du contexte de chacun pour cela.

L'échelle de la motivation (Olivier Carré, Activation, Conseil

Niveau de motivation


1- Fanatique

Sa mission est plus importante que lui-même. Passe ses nuits et ses week-end au travail
Il y a de risques pour la personne et son environnement. Durée dans le temps aléatoire

2- Impliqué
Agit de façon autonome, en cherchant à toujours améliorer les processus ou les relations
Attitude " idéale "

3- Motivé

Agit de façon autonome, en faisant ce qu'il faut pour que "cela marche"
Attitude acceptable, mais parfois insuffisante pour certains postes

4- Stimulé
Agit sous stimuli extérieur, récompense ou risque de punition
Attitude "courante", qui devrait rester transitoire. Risques d'épuisement du manager

5- En survie

Fait le minimum pour éviter les ennuis, quoiqu'il arrive

6- Démotivé
Ne fait rien, quoiqu'il arrive. Est contagieux. A traiter rapidement

7- En rébellion

Cherche à nuire à l'organisation. A traiter rapidement


Cette grille a pour objectif d'aider les managers à réfléchir en profondeur sur la motivation de leurs collaborateurs : quel est son niveau de motivation en ce moment ? Cette année ? Sur quels comportements observables je m'appuie pour dire cela ? Qu'a-t-il dit ? Qu'a-t-il fait ?

Elle a aussi pour objectif de les aider à établir un dialogue constructif, sur des bases factuelles et un vocabulaire commun : que pense-t-il du niveau de motivation où je le situe ? Sur quoi s'appuie-t-il pour dire cela ? De quoi a-t-il besoin pour être plus motivé ou pour modifier les comportements qui me font penser qu'il ne l'est pas ?


L'outil peut aussi être utilisé pour réfléchir à sa propre motivation et à ses propres besoins.

Par Olivier
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Lundi 11 juillet 2011 1 11 /07 /Juil /2011 19:11

Souvent, les actions de Team Building se termine sur de « bonnes résolutions », comme par exemple : « se parler plus franchement », « mieux préparer nos réunions », « écouter les idées des autres », …

 

Il arrive que ces bonnes résolutions tombent rapidement dans l’oubli, sous la pression des évènements et faute d’un suivi ou d’un rappel régulier.

 

E-coach permet de transformer ces « bonnes résolutions » en  « bonnes pratique » et d’effectuer ce rappel régulier, sans que le leader de l’équipe n’ait à s’en occuper.

 

Une bonne pratique, format E-Coach,  est un mail qui explique en une phrase les bénéfices de la bonne pratique, clarifie en 3 phrases les actions clef pour la réaliser et  illustre la « bonne pratique avec une photo ou un dessin humoristique.
 Il faut moins de 2 minutes pour lire ce mail, se rappeler les bonnes résolutions, voir les actions à mettre en œuvre, et avoir envie de le faire.

 

Ensuite, E-Coach (un ordinateur) envoie une bonne pratique une fois ou deux dans la semaine à chaque participant et en fin de semaine un questionnaire de bilan qui lui permet de mesurer ses progrès et les bénéfices qu’il en tire, lui et le reste de l’équipe.

Une autre bonne pratique peut être envoyée la semaine ou la quinzaine suivante. Les bonnes pratiques peuvent aussi être connectées à des évènements particuliers comme la réunion mensuelle, les entretiens annuels, une convention, ….

Par Olivier
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